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Arrêts de travail liés à une affection de longue durée non exonérante : réduction de la durée maximale d’indemnisation à un an
Un décret du 16-9-2026 réduit la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour les arrêts de travail dérogatoires liés à une affection de longue durée non exonérante et sanctionne les abus des assurés en vue d'obtenir des prescriptions d'arrêt de travail injustifié.
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Seul un PSE homologué permet aux indemnités versées dans le cadre de ce plan de bénéficier de l'exonération sociale
La Cour de cassation a répondu, dans un arrêt du 24-6-2026, à la question de savoir si les indemnités de rupture versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) sont exonérées des cotisations et contributions sociales lorsque l’homologation de ce plan est annulée ?
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Entreprises touchées par les incendies exceptionnels en Gironde et dans les Landes
La majoration temporaire de l’allocation d’activité partielle est prolongée du 31-8-2026 jusqu’au 4-10-2026.
Effectifs annuels des groupements d’employeurs
Le site net-entreprises.fr apporte des précisions sur le calcul des effectifs annuels des groupements d’employeurs pour l’année 2025 en raison des changements apportés, depuis le 1-1-2025, par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025.
En application de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2025 (art. 25, 2°), depuis le 1-1-2025, les salariés mis à la disposition, en tout ou partie, d’un ou de plusieurs de ses membres par un groupement d’employeurs ne sont pas pris en compte dans l’effectif « sécurité sociale » de ce groupement d’employeurs, sauf pour l’application des dispositions relatives à la tarification des risques des accidents du travail-maladies professionnelles (AT-MP) (CSS art. L 130-1, III nouveau).
Par ailleurs, la LFSS pour 2025 a supprimé, depuis le 1-1-2025, une autre mesure prévue par la LFSS pour 2024 visant à comptabiliser les salariés mis à la disposition d’un de ses membres par un groupement d’employeurs dans l’effectif « sécurité sociale » de l’entreprise utilisatrice à due proportion de leur temps de travail, sauf concernant la tarification des risques d’AT-MP (LFSS pour 2024 art. 21, I, al. 3 abrogé ; CSS art. L 130-1, IV abrogé).
Par conséquent, le site net-entreprises.fr informe que :
- les salariés mis à disposition par les groupements d’employeurs ne doivent plus être comptabilisés, ni dans l’effectif du groupement d’employeurs, ni dans l’effectif de l’entreprise utilisatrice ; cela implique que les effectifs à prendre en compte par les employeurs pour l’application des règles (seuils, d’exonération, d’éligibilité, etc.) seront calculés sur la base des effectifs moyens annuel 2024 (EMA 2024) sans le décompte des salariés mis à disposition par les groupements d’employeurs.
- les effectifs annuels standards 2024 (EMA standards 2024) transmis début 2025 aux groupements d’employeurs par l’Urssaf et la MSA sur les comptes cotisants et dans les comptes-rendus métier effectifs (CRM n° 118) ayant été calculés avant la promulgation de la LFSS pour 2025, pour le calcul des effectifs annuels standard (seuils, exonérations, éligibilité…) en 2025, les groupements d’employeurs ne doivent pas prendre en compte l’EMA standard 2024 communiqué par l’Urssaf ou la MSA, mais ils doivent prendre en compte l’effectif d’assujettissement à l’OETH (effectif moyen annuel ou effectifs permanents conformément à l’article D 5212-1 du code du travail) (A04).
Source : www.net-entreprises.fr, actualité du 26-3-2025
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