-
Arrêts de travail liés à une affection de longue durée non exonérante : réduction de la durée maximale d’indemnisation à un an
Un décret du 16-9-2026 réduit la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour les arrêts de travail dérogatoires liés à une affection de longue durée non exonérante et sanctionne les abus des assurés en vue d'obtenir des prescriptions d'arrêt de travail injustifié.
-
Seul un PSE homologué permet aux indemnités versées dans le cadre de ce plan de bénéficier de l'exonération sociale
La Cour de cassation a répondu, dans un arrêt du 24-6-2026, à la question de savoir si les indemnités de rupture versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) sont exonérées des cotisations et contributions sociales lorsque l’homologation de ce plan est annulée ?
-
Entreprises touchées par les incendies exceptionnels en Gironde et dans les Landes
La majoration temporaire de l’allocation d’activité partielle est prolongée du 31-8-2026 jusqu’au 4-10-2026.
L’associé d’une société à capital variable est libéré de ses obligations dès qu’il notifie son retrait
Dès qu’il fait part de son retrait, l’associé d’une société à capital variable cesse d’être soumis aux obligations nées de sa qualité d’associé, y compris si ce retrait a pour effet de porter le capital social au-dessous du minimum statutaire.
Deux associés d’une société à capital variable de transport aérien de passagers lui notifient leur volonté de se retirer de la société et lui demandent de procéder au remboursement de leurs parts. La société refuse ces retraits aux motifs qu’ils ont pour effet de réduire le capital social à un montant inférieur au seuil fixé par les statuts.
Une cour d’appel lui donne raison et condamne les associés retrayant à payer certaines sommes au titre de factures émises postérieurement à l’assemblée ayant refusé leur retrait et d’abonnements correspondant à des heures de vol prépayées, en jugeant que les effets du retrait sont différés au jour où le montant minimal du capital prévu par les statuts sera atteint. Selon la cour, l’associé ayant exercé son droit de retrait conserve la qualité d’associé jusqu’au remboursement éventuel de ses parts et reste, en conséquence, tenu de son obligation aux dettes et de ses engagements vis-à-vis de la société.
Censure de la Cour de cassation : quand le retrait d’un associé d’une société à capital variable a pour conséquence de porter le capital social au-dessous du minimum statutaire, la seule restriction aux effets immédiats du retrait régulièrement donné par l’associé est qu’il ne peut pas reprendre ses apports tant que le montant minimal du capital social n’est pas atteint. L’associé retrayant cesse donc d’être soumis aux obligations découlant de sa qualité d’associé à compter de son retrait, indépendamment de la date à laquelle les conditions de la reprise de son apport seront, le cas échéant, satisfaites.
Cass. com. 18-12-2024 n° 23-10.695
© Lefebvre Dalloz
