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Cession de parts ou d’actions de société à prépondérance immobilière : formalisme renforcé
Les cessions de parts ou d’actions des sociétés à prépondérance immobilière doivent désormais être conclues par l’intermédiaire d’un notaire, d’un avocat ou d’un expert-comptable, sous peine de nullité.
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Loi contre les fraudes sociales et fiscales : mise à jour d’office du RNE au moyen d’informations transmises par le fisc et l’Urssaf
La loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales autorise le fisc à transmettre à l’Inpi, pour mise à jour du RNE, les informations nécessaires à l’immatriculation des personnes ayant une activité occulte et l’Urssaf celles nécessaires à l’immatriculation de celles exerçant un travail dissimulé.
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Recours à l’activité partielle durant un épisode de canicule
Dans une mise à jour de sa fiche sur l’activité partielle, le ministère du travail s’est prononcé sur la question de savoir si l’employeur peut recourir à l’activité partielle en cas de vague de chaleur ou de canicule ?
Le passage de 6 mois à un an de la durée de validité des timbres dématérialisés est entré en vigueur
La durée de validité des timbres dématérialisés est étendue de 6 mois à un an pour ceux acquis depuis 12 septembre 2019.
L'article 12 de la loi 2020-473 du 25 avril 2020 a porté de six à douze mois la durée de validité du timbre dématérialisé (c’est-à-dire payé par voie électronique sur le site timbres.impots.gouv.fr ou auprès d'un buraliste équipé de l'application « Point de vente agréé »). Ce texte prévoyait expressément que cette mesure favorable devait entrer en vigueur à une date fixée par décret.
Tel est l’objet du décret du 16 novembre 2020, qui prévoit que l’allongement de la durée de validité de 6 mois à un an s’applique aux timbres dématérialisés acquis à compter du 12 septembre 2019.
Cette mesure favorable visait notamment à pallier la fermeture des services administratifs et judiciaires pendant la crise sanitaire Covid-19. Les timbres acquis à compter du 12 septembre 2019 auraient dû être les premiers à perdre leur validité pendant la période de fermeture, d’où la volonté du législateur de prolonger rétroactivement la validité des titres arrivant à expiration lors du début des mesures de fermeture administrative des services.
Source : Décret 2020-1392 du 16-11-2020
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