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Taxe d’habitation : la résidence principale s’apprécie à l’égard de chacun des époux
Pour la taxe d’habitation, la résidence principale s’apprécie d’après la situation de chaque contribuable, même imposé en commun. Une épouse non séparée de biens peut donc affirmer avoir sa propre résidence principale, le juge se prononçant au vu de l’instruction.
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ICC, ILC et ILAT au deuxième trimestre 2026
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Carburants : les aides prolongées et renforcées
Face à la hausse persistante des prix des carburants, le Gouvernement a annoncé, le 22-9-2026, la prolongation et le renforcement de plusieurs dispositifs de soutien, notamment en faveur des salariés utilisant leur véhicule pour travailler et des secteurs professionnels les plus exposés. Le coût total de ces nouvelles mesures est estimé à 450 M€.
Covid-19 : le bailleur qui n’accorde qu’un délai de paiement reste imposable sur les loyers
Dans le cadre de la crise liée à l’épidémie de Covid-19, les abandons de loyers consentis à certaines entreprises locataires ne sont pas imposables pour le bailleur.
Il est précisé que cette mesure ne s’applique pas aux bailleurs qui accordent de simples délais de paiement, sans renoncer définitivement à la perception des loyers.
Un abandon de loyer. L’article 39, 1-9° du CGI, adopté dans le cadre des mesures destinées à aider les entreprises particulièrement touchées par les conséquences de la crise sanitaire liée au Covid-19, prévoit que les abandons de loyers consentis à des entreprises du 15 avril 2020 jusqu’au 30 juin 2021 ne sont pas pris en compte pour la détermination du revenu imposable du bailleur qui consent cet abandon (sous réserve que l’entreprise bénéficiaire ne soit pas considérée comme liée au bailleur au sens de l’article 39, 12 du CGI).
Une renonciation définitive. L’administration précise que cette mesure ne s’applique qu’aux abandons de créances de loyers au sens strict, c’est-à-dire aux renonciations définitives à la perception d’un loyer par le bailleur. L’octroi par une société civile immobilière bailleresse d’un moratoire sur le remboursement des créances détenues sur une société d’exploitation ne conduit pas à un abandon de créances de loyers, le bailleur n’ayant pas définitivement renoncé à les percevoir. Les délais de paiement ainsi accordés n’entraînent donc pas la déduction d’une charge à raison des sommes dont le paiement est reporté, contrairement aux abandons de créances, mais un simple décalage de trésorerie pour la société bailleresse. Par ailleurs, lorsque des délais de paiement sont accordés sans intérêts de retard, le créancier doit pouvoir justifier du caractère normal de sa renonciation à percevoir de tels intérêts.
Bon à savoir. La mesure en faveur des bailleurs consentant des abandons de loyers à certaines entreprises est prolongée jusqu’au 31 décembre 2021, que ces bailleurs soient imposés dans la catégorie des BIC, des BNC ou des revenus fonciers (article 8 de la loi 2021-953 du 19 juillet 2021, modifiant les articles 14 B et 39, 1-9° du CGI).
Source : Rép. Abad : AN 30-3-2021 n° 32244.
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