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Seul un PSE homologué permet aux indemnités versées dans le cadre de ce plan de bénéficier de l'exonération sociale
La Cour de cassation a répondu, dans un arrêt du 24-6-2026, à la question de savoir si les indemnités de rupture versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) sont exonérées des cotisations et contributions sociales lorsque l’homologation de ce plan est annulée ?
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Entreprises touchées par les incendies exceptionnels en Gironde et dans les Landes
La majoration temporaire de l’allocation d’activité partielle est prolongée du 31-8-2026 jusqu’au 4-10-2026.
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BTP : l’aide GNR reconduite pour août
L’aide exceptionnelle accordée aux petites entreprises du BTP utilisant du gazole non routier (GNR) dans le cadre de leur activité professionnelle a été reconduite pour le mois d’août 2026. La demande doit être déposée au plus tard le 30 septembre.
Mise en jeu de la responsabilité de l’État : nouvelle précision du Conseil d’État
L’usage par l’administration fiscale du pouvoir de dégrèvement que lui confèrent les dispositions de l’article R 211-1 du LPF n’établit pas, à lui seul, l’existence d’une faute commise dans l’établissement ou le recouvrement de l’impôt de nature à engager la responsabilité de l’État en réparation du préjudice causé au contribuable.
Les faits. À la suite d’une vérification de comptabilité, une société s’est vu notifier des rappels de TVA assortis de pénalités. Au cours de l’instance portée devant le Conseil d’État, l’administration fiscale a finalement prononcé le dégrèvement total des impositions mises à la charge de la société, en application de l’article R. 211-1 du Livre des procédures fiscales (LPF), qui l’autorise à abandonner des impositions non dues, y compris en cours de contentieux. Estimant avoir subi un important préjudice du fait des procédures engagées à son encontre, la société et son dirigeant ont demandé la condamnation de l’État à les indemniser, invoquant des fautes commises par l’administration fiscale.
La décision. Le Conseil d’État rappelle qu’une faute commise par l’administration fiscale lors des procédures d’établissement ou de recouvrement de l’impôt est susceptible d’engager la responsabilité de l’État, à condition qu’elle ait directement causé un préjudice au contribuable. Toutefois, la Haute juridiction précise que le simple exercice par l’administration de son pouvoir de dégrèvement ne permet pas, à lui seul, de caractériser une faute. Le juge saisi d’une demande indemnitaire doit apprécier le bien-fondé initial des impositions afin de déterminer si l’administration a commis une illégalité fautive. En l’espèce, aucune faute n’ayant été établie dans l’application de la loi fiscale, de la doctrine administrative ou dans les opérations de recouvrement, les demandes indemnitaires de la société et de son dirigeant ont été rejetées.
CE 14-1-2026 n° 494801
© Lefebvre Dalloz
